08 juillet 2009

Swordless ninja

Le tout nouveau né de la petite et jeune maman Berzerk Studio, Swordless Ninja, connait son lancement aujourd'hui.

Vous avez aimé Mario Bros? Donkey Kong? Peut-être même Adventure Island? En fait, si vous êtes amateur des 2D side-scrolling, voici un enfant qui saura vous égaillé.

Berzerk Studio existe seulement depuis quelques mois, mais sachant que derrière la famille se cache une cast maternelle d'expérience - on voit ici le champ lexical de la moman et de la familia -, il devient difficile de s'attendre à de jeunes diformes... Surtout qu'ils n'ont aucun lien de parenté... ... ... ... ... Ahem...

...

Berzerk Studio a fait son apparition sur le Web le 16 décembre 2008 avec son aîné Mechanical Commando, un titre dans la lignée de Jackal ou de Guerrilla War (mon jeu favoris au NES). Par la suite ils sont revenus en force avec Hero's arms, un excellent hommage aux vieux Zelda (The Legend of Zelda au NES et The Legend of Zelda: A Link to the Past au SNES).

Perdez un peu de votre âge et retomber en enfance par l'entremise de ces opus.

25 juin 2009

Design doesn’t just happen!

Disgnerus Thickus Skinus
«They say the designer’s skin is several layers thicker than most other humans.»

En tant que professionnel, nous nous devons de propager La Bonne Parole. Du délire? HOOO NON! Nous sommes encerclé, dans le milieu du travail en communication graphique, par des gens sans aucunes connaissances réelles du domaine qui prétendent en savoir largement plus que vous.

Ah bon!

Dans cet ordre d'idée, vous pouvez vous compter chanceux si vous travaillez avec des gens d'expériences (direction artistique et autre poste connexe) avec une colonne vertébrale coulée dams l'adamantium (GEEK ALERT). C'est-à-dire que si la personne qui fait le pont entre votre travail et le client
possède un poteau de téléphone en guise d'épine dorsale - peut-être est-ce vous? -, vous serez normalement satisfait des feedbacks. Un truc simple: tout au profit de la fonction. La qualité quoi! Mais elle ne viendra pas toute seule, cette qualité... ho non! Elle tentera même de s'enfuire en présence d'incompétences!

Pour ma part, je suis un peu malchanceux à cet effet, car mon supérieur immédiat, quoique très pertinent dans ses fonctions réelles, ne possède pas les qualifications requises pour diriger mon travail et n'est pas en mesure de rétorquer un oui convaincant lorsqu'on lui demande s'il est un vertébré: il est mou.

Notre clientèle: 85 % - environ là - de gens situés entre 28 et 35 ans. Tous des mordus des jeux vidéo travaillant à la production. Des hommes et des femmes ayant un oeil très critique en ce qui concerne la qualité plastique d'une réalisation d'ordre graphique, et pour qui les mots «politicaly correct» semble être une chose à éviter comme si c'était le scorbut.

La cible préférée de mon supérieur: 1 % - bin oui, environ là là - des employés de mon employeur. Les hauts dirigeants des services (ressources humaines entre autre). Des gens pour qui l'aspect plastique ne va en aucun cas de pair avec la fonction communicationnelle. «On doit remplir les trous avec le plus d'information possible». Bravo M. Champion, vous avez perdu!

Bref, mon cher chef d'équipe préfère ne pas se casser la tête tant et aussi longtemps que ce minime pourcentage sera satisfait. Je peux comprendre son désir d'éviter les affrontements, mais si on voulait vraiment faire un travail d'impact qui fait vraiment la différence, il faudrait lui apprendre à s'auto-générer une épine dorsale.

Ceci dit, visiter sixrevisions.com. Vous trouverez, si vous lisez l'anglais, des
tips intéressants vous donnant la chance d'éviter certaines frustrations courrantes reliés à ce sujet.

Anyway, sachez que les frustrations sont omniprésentes dans le domaine. Ceci étant l'une parmi tant d'autre.

Batissez-vous un support dorsale puissant dès aujourd'hui. Prennez le temps d'acquérir de l'expérience ainsi qu'un peu de notoriété sans oublier LES bonnes façons de faire dans le domaine: mettre son pied par terre, ne pas se laisser piler sur ce même pied et avancer en inculquant les bonnes notions et valeurs: propagez La Bonne Parole.

Amen.


21 juin 2009

À voir!

Fantasia aura lieu très bientôt à Montréal, soit le 9 juillet prochain. Un compère de chez Ubisoft fera couler l'encre en réaction à ses visionnement. Et mention honorable à l'artiste Heidi Taillefer pour son oeuvre qui fera couverture du programme et de l'affiche promo du festival.

Fantistof

Enfin, un gameplay trailer pour la bande de Berzerk Studio de Québec. Swordless Ninja, un jeu de plateforme en side-scrolling qui verra le jours d'ici quelques semaines.

Swordless Ninja

C'est tout pour aujourd'hui!

11 juin 2009

Best of E3 selon gamespy


Je continue quelque peu ma couverture postmortem du E3.

Il est intéressant de connaître le numéro 1 de la liste: Scribblenauts.
«Scribblenauts offers many hours' worth of possibilities, where the only limit to what you can play with is your own creativity.»
Un jeu à la DS fort intriguant. Je vous invite à visionner la vidéo du lien donné plus haut.

Bref, je pourrais résumer le contenu de ce lien, mais je préfère vous y dirigez afin que vous puissiez vous abreuver à la source.

Bonne lecture et bon visionnement.

06 juin 2009

Electronic Entertainment Expo


Terminé depuis jeudi, cette exposition laisse encore un arrière goût plus que plaisant dans notre bouche. Lorsqu'on pense à l'édition 2008, un goût amer revient dans les mandibules des connaisseurs. Cette année, ils ont livré la marchandise. HURRAY!

Nintendo nous a lancé de belles fleurs avec ses nouveaux opus pour Mario Galaxy et Super Mario Bros. Un Métroid - entouré de la bande de Ninja Gaiden - fera apparition sur nos tablettes dans un futur raproché. Il y a aussi de nouvelles gogosses pour la Wii, mais personnellement, je n'en éprouve pas un grand intérêt.

Ubisoft
aussi a délivré de nombreuses boîtes mystères. Un vrai teaser pour Assassin's Creed 2, un nouveau gameplay footage pour Splinter Cell Conviction et finalement, un James Cameron en pleine renaissance présentant un enfant incubé depuis 11 ans et qui verra le jour sous la forme d'un film et d'un jeu: Avatar. Les attentes pour Assassin's Creed 2 et Splinter Cell Conviction sont très élevées. Je crois qu'Ubisoft aura l'intelligence adéquate pour se concentré sur le nécessaire: le gameplay et le plaisir (chose qui avait peut-être un peu été atténuée au profit de graphiques délirants et de gadgets novateurs).

Un certain God of War 3 a sans aucun doute fait vibrer tout les temples de ce monde. Et Heavy Rain, un titre qui pour la première fois depuis l'évocation de sa sortie nous donne enfin un peu de pain à manger avec un vrai et long gameplay footage. On craint tous que ce jeu vidéo ne livre pas. Fort complexe dans sa structure et précurseur d'une optique nouvelle, Heavy Rain risque de frapper fort ou d'être frappé par la foudre. On le saura assez vite lors de sa sortie. Mais je prédis un jeu fort intéressant possédant par contre quelques petites faiblesses qui l'empêcheront d'atteindre les hautes sphères. Ce sera un bon 8/10. Esperons-le!

Je vous invite à vous nourrir sur http://e3insider.com/.

D'ici là, à l'année prochaine!

14 mai 2009

Daniel Balint

Daniel Balint, V.F. de The Believer.

Interprété par Ryan Gosling, Daniel Balint, un brillant mais turbulent étudiant juif, croise le Neo-Nazisme sur son chemin pour en devenir un fanatique. Quoi de mieux pour foutre la matière grise cul par dessus tête.

Cette fiction à la formule classique repose sur le déclin psychologique et sociale du protagoniste par le biais d'une implosion émotionnelle d'un juif devenu nazi, et puis d'un antisémite se réconciliant avec son héritage judaïque. On parle ici d'un choc qui ne saurait s'inscrire sur une échelle de Richter tellement il doit être puissant. Vous trouverez donc normal et pertinent d’assister à un discours très contradictoires de la part du jeune démagogue poussé à la limite. L’opus se présente sous la forme d’un drame psychologique et anthropologique avec une tonalité tragique.

Je vis dans le quartier du Mile-End de Montréal. Je n'ai guère le choix de m'intéressé à la culture du judaïsme car il en pleut dans mon arrondissement, des Juifs. 30 degré au soleil, coco rasé, boudins aux vent, long manteau noir, chapeau de poil sur la tête - et faut pas oublier le sac de plastique qui couvre le chapeau en temps pluvieux - et un regard ne se détournant pas de son cap. Voilà de quoi ont l'air ces hommes intrigants. Ce qui m'intéresse ici, c'est d'avantage les yeux, le regard de ces gens plutôt que leur apparence. Ce regard qu'ils semblent porter difficilement sur nous. Peut-être carapacées d'une crainte vieille de centaines d'années? Leurs iris pourraient certainement être une fenêtre sur leurs antécédents historiques. Leurs rapports interraciaux n'ont que rarement été lumineux. Ça expliquerait bien des choses.

Je ne tiens pas à évoquer au grand jour une opinion intime sur ce sujet ou à débattre. Mais non! C'est plutôt mon cheminement réactionnel face à ce film liable à une réalité de mon quartier.

On peut difficilement dire qu'on tient vraiment à connaître - et là je parle à titre personnel - ces personnages étranges, mais on peut se questionner sur cette façon qu'ils ont d'être très peu - si je peux me permettre le terme - occidentaux. Ou peut-être plus occidentaux que nous? Ahah. Il ne faudrait pas parler de haine envers les autres lorsqu’on parle de leur regard, ce serait trop risqué. Je propose plutôt la prudence à l’égard d’autrui. Et il ne faut surtout pas s’oublier là-dedans. Où se situons-nous dans tout ça?

Laissons la divagation de côté et continuons notre partie légère de coq à l'âne.

The Believer est un métrage qui saura vous troubler. On vit depuis des centaines d'années dans la crainte des autres couleurs ou des autres perceptions spirituelles. Des différences quoi! Cela ne saurait nuire à l'impact du film. Ça en devient même le stimulant majeur. Ce dossier brûlant approché d'une façon explosive et provocatrice ne peut que faire réagir fortement.

L'intrigue autour du propos est sympathique et rafraîchissant, l'interprétation de Balint par
Ryan Gosling est réussie et assommante - malgré la ressemblance frappante avec le personnage de Derek Vinyard (Edward Norton) dans American History X -, le déclin du protagoniste trouve comment nous virer les intestins à l'envers en nous remettant en doute, et l'aspect plastique, sans trop de fioritures, rend justice à cette approche peu orthodoxe de ce soit disant sujet controversé. Ce film est sérieux et assez rigoureux. Le ton quelque peu moralisateur – mais pas trop – et manipulateur pourrait déplaire à certain. Pour ma part, j’aime bien que mes émotions soient brassés lorsque j’assiste à une projection, mais il ne faut pas que ça devienne le moteur et l’essence de l’œuvre. Sur ce côté, le film vient me chercher adéquatement. Et le cinéma n’est-il pas aujourd’hui un exutoire provoquant de différentes façons son publique?

Bref, ce n'est pas le meilleur film au monde, mais on est pas trop loin d’une grande réalisation.

Ma cote pour ce film: 4/5

Voici une petite liste de films traitant sur le nazisme avec une optique similaire ou non, et sujet à susciter votre attention:

- The Boy in the Stripped Pyjamas (2008, realisé par Mark Herman)

- This is England (2006, réalisé par Shane Meadows)

- Zwartboek (Black Book)(2006, réalisé par Paul Verhoeven)

- American History X (1998, réalisé par Tony Kaye)

- Das Boot (1981, réalisé par Wolfgang Peterson)

11 mai 2009

Zone spatiale morte


Vous engagez rapidement une course à la survie en incarnant Isaac Clarke, un ingénieur envoyé à bord d'un vaisseau de minage en panne infecté par des aliens inconnue. Pour abattre ces bêtes putrides, vous devez les démembrer à l'aide de vos pied et d'une petite sélection d'armes futuristes. PLAISANT!

Des combats féroces, une gamme d'énigmes diversifiées et une customization simple mais à quelle point efficace propulsent l'immersion du joueur vers un niveau supérieur. De plus, les interfaces utilisateurs font partie du gameplay. C'est-à-dire que lorsque vous devez vous référerez à votre carte pour vous retrouver, vous ne pouvez reprendre votre souffle car il n'y a guère de pause. Quoi d'autre? Il n'y a pas de HUD! La barre de points de vie et de point de stasis font partie intégrante du costume d'Isaac Clark. RAFRAÎCHISSANT!

L'histoire par contre ne réinvente pas la roue. Encore une invasion d'une espèce d'alien venue d'on ne sait où décime une population complète dans le temps de le dire et vous êtes (qui l'aurait cru) le seul à pouvoir courir presque nue dans ces corridors sombres et hasardeux. OUIN!

Je sais qu'on souhaite très souvent aujourd'hui qu'un jeu nous offre une expérience immersive par l'entremise de méthodes cinématographies, mais il ne faut surtout pas mettre le plaisir au profit d'un scénario complexe et fanchoui de 200 000 pages. Ne vous affolez pas! Le scénario, quoi que peu original, ne brîme en aucun cas les forces d'un gameplay satisfaisant. Bien au contraire, l'energie à été canaliséer au bon endroit: ce jeu est surprenament plaisant et addictif. Que ce soit pour ses mécaniques amusantes ou son histoire réconfortante, chaques sauts vous procurerons un sentiment jouissif.

Je déteste jouer à un jeu abusivement stressant. Mais avec Dead Space... TADAM! Au diable le stress! C'est le temps de jouer et d'avoir du fun! C'est le premier third person shooter qui m'accroche autant. Étant un fan de science-fiction et de first person shooter, je peux vous dire que vous vous devez de vous mettre au volant et ça presse.

Tous les éléments sont présents pour donner aux amateurs de TPS et de Sci-Fi une expérience exclusive (si vous mettez un frein à votre nature critique excessive en ce qui à trait au scénario).

On peut dire qu'Electronic Arts se sont surpassés avec un nouveau jeu solide et rafraîchissant (enfin).

Ma cote: 4,5/5.